Chasse aux pédophiles : Le Child Exploitation and Online Protection

Vous en avez peut etre entendu parlé dans les médias. Un site destiné à chasser les pédophiles a vu le jour en Angleterre. On peut y retouver les photographies des pédophiles. Outre ce site, Le Child Exploitation and Online Protection Centre (C.E.O.P), met en place d’autres projets non dénués d’intérêt. Le CEOP a mis en un système via un site Internet http://www.crimestoppers-uk.org/ceop/ qui permet de diffuser des informations sur des pédophiles pour permettre une “traçabilité” de ceux-ci. Une mesure impensable en France, très attachée aux libertés individuelles qui verrait d’un mauvais œil, le fait de diffuser des informations nominatives sur des tierces personnes, surtout quand on constate les “levées de boucliers” lorsqu’on parle de certains fichiers policiers.

En outre, ce site Internet permettra d’aider les victimes, et regroupera en son sein des fonctionnaires de police ainsi que des spécialistes issus d’associations d’aide à l’enfance. Des industriels liés aux nouvelles technologies tels que Microsoft, Aol et Visa y sont également associés.

Parmi l’une des innovations, il est à mentionner un renforcement de la protection de mineurs par rapport à l’utilisation de certains logiciels, s’agissant de : “Windows Live Messenger!” qui via une icône supplémentaire permettra en cas de conversations à connotation sexuelle, de signaler directement ces faits aux services de police, et de “traquer” ainsi ce prédateur. En effet, de nombreuses dérives sont apparues sur Msn ces derniers temps pour la diffusion d’images à caractère pornographique, de corruption de mineurs grâce à l’utilisation de plus en plus souvent des Webs Cams.

En effet, la dernière affaire ayant fait grand bruit est intervenue outre atlantique, lorsqu’un pédophile avait agressé sexuellement un mineur devant les yeux d’un policier avec lequel il “clavardait” (tchattait) en vidéo conférence. Les investigations entreprises par le département contre l’exploitation juvénile de la police de Toronto ont permis l’interpellation de l’auteur des faits.

Un site Internet ainsi qu’une adresse Internet spécifique avaient déjà été mis en place en France pour signaler des comportements déviants commis au préjudice des mineurs via https://www.internet-mineurs.gouv.fr/ et

Le C.E.O.P disposera d’un budget de 5 millions de livres par an pour fonctionner.

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